INFOS

Informer et s’informer sur les données COVID, les traitements, les études médicales publiées, pour comprendre les enjeux.
Nous recensons ici toutes les données officielles sur l’épidémie, le virus, les statistiques.

I – Personnes à risque COVID19

> Dans 98% des cas, les personnes porteuses sont asymptomatiques : le système immunitaire se défend naturellement contre le virus, et s’immunise naturellement pour environ 13 mois.
> Dans 2% des cas, les personnes porteuses du virus développent des symptômes : fièvres, douleurs thoracyques, toux, perte du goût, perte de l’odorat. Toute apparition d’un de ces symptômes nécessite une prise en charge médicale par traitement.
> Dans moins d’1% des cas symptomatiques, on constate des formes graves pouvant entrainer le décès si le patient n’a pas été traité dès l’apparition des premiers symptômes.

Les personnes à risques sont :
– Adultes de plus de 65 ans
– Personnes avec comorbidités (obésité, diabète, troubles respiratoires, dialysés, greffés…)
Ce sont celles qui doivent être prioritairement protégées par un diagnostic précoce et une prise en charge médicale efficace (traitement).

IHU Méditerranée-Infection

NOUS DEMANDONS UNE IDENTIFICATION CLAIRE DES CAS SYMPTOMATIQUES PARMI LES CAS COVID+ RECENSés à MAURICE.

98% de porteurs sont asymptomatiques : ILS sont COVID+ mais ne développent pas de maladie.

Pensez à booster votre immunité en consommant des fruits et légumes riches en Vitamine C et en Zinc (oranges, mandarines, kiwis, lentilles…).

1a – DIAGNOSTIQUER LES PERSONNES à Risque

Etre COVID+ ne signifie pas être malade : 98% des personnes positives resteront asymptomatiques et ne tomberont jamais malades. Au contraire, elles développeront une immunité naturelle et durable. Il faut par contre surveiller et traiter les personnes qui vont développer les symptômes et peut-être, développer des formes graves.

> Les tests RT-PCR fournissent une réponse binaire (positive ou négative) à la question de savoir si un patient est infecté ou pas. Aucune indication n’est donnée quant à la quantité de virus détectée. « La réponse « oui » ou « non » ne suffit pas, indique un épidémiologiste de l’école de santé publique de l’Université Harvard. C’est la quantité de virus qui devrait dicter la démarche à suivre pour chaque patient infecté. »

KARY MULLIS EXPLIQUE LES POSSIBILITES ET LES LIMITES DES TESTS PCR :

Kary Mullis, l’inventeur du test PCR, explique les limites du Polymerase Chain Reaction (PCR) technique. Ce sont des tests qualitatifs (Oui ou Non) et non quantitatifs si le cycle amplificatoire n’est pas respecté.


Article « Les tests PCR se révèlent être de très mauvais tests de contagiosité » :

« Les tests standards diagnostiquent comme positif un grand nombre de personnes qui pourraient porter des quantités insignifiantes de virus, résume le NYT. La plupart de ces gens ne sont probablement pas contagieux. »

Le 3 septembre 2021, le Dr Yvon Le Flohic alerte : si l’on ne change pas notre stratégie de dépistage, nous allons mettre des dizaines de milliers de personnes en confinement pour rien.

> Afin d’établir un diagnostic précis, nous refusons les tests PCR dont le cycle amplificatoire est Ct35+ car ils entraînent 97% de faux positifs

> A Maurice, les tests PCR subissent un cycle d’amplification Ct40 ! Or il est démontré que les tests PCR au delà de 35, voire 30, entraîne des faux positifs. Pourquoi ce choix ?


Etude « External peer review of the RTPCR test to detect SARS-CoV-2 reveals 10 major scientific flaws at the molecular and methodological level: consequences for false positive results. » : https://cormandrostenreview.com/report/

https://apps.who.int/iris/handle/10665/335724


NON FIABILITE DES TESTS PCR
La Cour d’Appel de Lisbonne, Portugal, a statué sur la dangerosité des tests PCR et leur non fiabilité :

1b – RENDRE LES TESTS ORO-SALIVAIRES GRATUITS & ACCESSIBLES

Parce que le diagnostic rapide est fondamental pour identifier les personnes à risque, nous réclamons des tests non intrusifs, gratuits et accessibles facilement : les tests salivaires ou oro-pharyngés. Ceux-ci doivent être appliqués à tous, que l’on soit vacciné ou non : le vaccin n’empêche pas la transmission du virus.
De plus, des tests PCR naso-pharyngés répétés sont dangereux (et coûteux).


LES TESTS PCR répétés sont dangereux
L’Académie Nationale de Médecine française avertit : « devant la multiplication et la répétition des prélèvements (…) il importe de rappeler (…) les risques encourus (…) de graves complications commencent à être décrites (…) notamment des brèches de l’étage antérieur de la base du crâne associées à un risque de méningite »


L’ALTERNATIVE DES TESTS SALIVAIRES
Le test PCR est invasif et n’est pas adapté lorsque le test doit être répété. Les tests salivaires sont pratiques en première intention dans le cadre de dépistages ciblés à large échelle en particulier s’ils sont répétés régulièrement : au sein d’écoles, d’universités, pour le personnel des établissements de santé, des EHPAD…

Article de la Haute Autorité de Santé Française

> Exemple en Allemagne : tests oro-salivaires tous les 4 jours (vidéo ici)

> Arrivée à Maurice des tests antigéniques avec possibilité de prélèvement oro-salivaires – Rs300 (update du 25 juin 2021) (article ici) :

2 – Les traitements contre le COVID19

La vaccination avec les vaccins actuels n’est pas la seule façon de réduire la mortalité : des protocoles fiables ont été établis par de nombreux médecins de part le monde. Ivermectine, HCQ, Azithromycine, Vitamines C et D, Zinc : ces traitements existent.

L’accent a été mis sur la vaccination car les traitements ne sont pas reconnus. IL EST ESSentiel de bien comprendre ce point : l’absence de traitement conditionne l’autorisation des vaccins expérimentaux.

2a – L’IVERMECTINE :

Efficacité reconnue dès Novembre 2021 : https://ivmmeta.com/

L’Ivermectine utilisée en Inde avec succès comme traitement COVID par la Haute Cour de Bombay : https://www.francesoir.fr/politique-monde/livermectine-utilisee-en-inde-avec-succes-confirmee-comme-traitement-contre-la-covid

Ivermectine obliterates 97% of Delhi cases / Juin 2021 : https://www.thedesertreview.com/news/national/ivermectin-obliterates-97-percent-of-delhi-cases/article_6a3be6b2-c31f-11eb-836d-2722d2325a08.html?fbclid=IwAR3o0heRnOMaAFoTHpU5m4Uh6wetW5PoLzRLjmePvCT_gookc5jWgu0VMwo

The effect of early treatment with ivermectin on viral load / Janvier 2021 :
« The positive signal found in this pilot warrants the conduction of larger trials using ivermectin for the early treatment of COVID-19. Such trials should include patients with risk factors for severe disease as well as patients with pneumonia. The potential for a mechanism of action different to direct antiviral effect also opens the door for pre-exposure prophylaxis in high-risk groups. » Etude complète ici

2b – LE DRDO 2-DG :

NOUS DEMANDONS L’accès à l’ivermectine ET AUX TRAITEMENTS pour tous. Pas seulement en médecine ou cliniques privées.

la prise en charge précoce des patients symptomatiques permet de réduire jusque 97% des cas symptomatiques.

> PLUS D’INFOS SUR LES TRAITEMENTS ————->
Nous détaillons ici toutes les informations sur les traitements disponibles qui ont fait leurs preuves.
Il est essentiel de comprendre que la vaccination, en son état actuel, ne permet pas de garantir une sécurité totale ni même une balance « bénéfices/risques » acceptable.

cliquez sur le bouton SVP

3 – Les vaccins contre le COVID19

Face à la pandémie, la course aux vaccins a été initiée : plusieurs stratégies ont été développées et des vaccins ont obtenu une AMM provisoire.

3a – INTERROGATION SUR LA SéCURIté DES VACCINS

TOUS LES VACCINS ACTUELLEMENT PROPosés sont des vaccins expérimentaux. astrazeneca/covishield et covaxin ONT ETE administrés à maurice.
actuellement, c’est le vaccin Sinopharm qui est injecté.
ILS bénéficient d’autorisation de mise sur le marché conditionnelles et temporaires (EUL).

TOUS CES VACCINS sont en phase 3 : les personnes vaccinées participent à une étude internationale sur l’efficacité et les effets secondaires de ces vaccins.

Le vaccin Sinopham, qui est injecté à Maurice pour la campagne de vaccination, est en Phase III jusque décembre 2021 :


Le rapport intermédiaire du vaccin Sinopham fait état de 24.4 reporting rate/100 000 doses. A titre de comparaison, le vaccin BCG c’est 1 reporting rate/1 000 000 doses.


« Vaccines Produce ‘Toxic’ Effects, British Researchers Call On Govt. To Halt Use Immediately » – June 17, 2021
Document d’origine ici


Le Dr Catherine FRADE a compilé les données sur les vaccins européens, et apporte un éclairage sur les AMM conditionnelles des vaccins COVID au 30/03/2021


Regulation and prequalification of a Emergency Use Listing / OMS : The WHO Emergency Use Listing Procedure (EUL) is a risk-based procedure for assessing and listing unlicensed vaccines, therapeutics and in vitro diagnostics with the ultimate aim of expediting the availability of these products to people affected by a public health emergency.


Des données en perpétuelle mouvance : au 25/06/2021, la FDA fait ajouter le risque accru de myocardite et péricardite après la vaccination Moderna et Pfizer…

PAGE 9 DU RAPPORT INTERMEDIAIRE SINOPHARM
RESUME DU RAPPORT INTERMEDIAIRE SINOPHARM

DE PLUS EN PLUS DE VOIX S’élèvent pour informer sur les bénéfices et les risques des vaccins injectés. Le rapport yellow card du 9 au 14/06/2021 est édifiant : 1332 décès liés aux vaccins – 58 décès liés au covid.

Statistique des décès liés au Covid19 en Grande Bretagne ici


Etude « The Lancet » « COVID19 vaccine efficacy and effectiveness-the elephant (not) in the room (fichier complet ici)

COMBIEN DE STATISTIQUES D’ACCIDENTS VACCINAUX ALLONS-NOUS ATTENDRE AVANT DE METTRE UN TERme à l’obligation vaccinale à maurice ?

PLUS D’INFORMATIONS SUR
LE COVID-19 VERSUS VACCINS ICI

3b – INTERROGATIONS SUR LA STRATEGIE VACCINALE :

De nombreux médecins, chercheurs et généticiens communiquent et alertent sur les injections qui sont pratiquées. Parmi eux, le Pr Raoult de l’IHU Méditerranée, et le Pr Alexandra Henrion Claude du laboratoire Simplissima.

> Vacciner des personnes bien portantes alors que 98% d’entre elles ne développeront pas de symptômes mais une immunité naturelle et durable, pose question :

Si la vaccination ne protège pas des variants, les fait-elle émerger ?
> Les campagnes de vaccination de masse lancées au plus fort d’une pandémie engendrent inévitablement des variants plus infectieux qui finiront par devenir résistants aux vaccins :
– Plus la population est petite et plus les campagnes de vaccination de masse sont rapides, plus les taux d’infection et de mortalité augmentent rapidement.
– Compte tenu de l’évolution actuelle de la pandémie dans un certain nombre de petits pays ou d’îles, il est raisonnable de penser qu’au cours des prochains mois, voire des prochaines semaines, plusieurs autres pays connaîtront également une augmentation spectaculaire de ces taux.
– Lorsque vous vaccinez une population alors même qu’elle est en train de subir une épidémie très intense, ce que vous faites, c’est que vous interdisez à toutes les variantes les moins offensives de subsister, et celles qui étaient plus robustes finissent par être les seules à survivre.
– Dans un premier temps, vous avez une baisse significative des cas, puisque la plupart des variantes (pour lesquelles les vaccins ont été développés) s’éteignent petit à petit.
– Néanmoins, toutes les mutations qui sont plus résistantes aux vaccins survivent et commence à se reproduire, devenant inévitablement les souches dominantes.
– La vaccination en pleine pandémie impose au virus un processus sélectif plus intense, ce qui est un potentiel danger.
> Cela s’appelle l’Evasion Immunitaire Virale
Le scientifique belge Geert Vanden Bossche a été le premier à tirer la sonnette d’alarme, suivi d’autres de ses collègues. De nombreux membres de la communauté scientifique ont accusé Vanden Bossche d’être un dangereux conspirationniste. Pourtant, il s’agit d’un virologue reconnu et un expert vaccinal qui a toujours été pour la vaccination.

Antithèse de cette théorie : « Il peut certes arriver qu’une lignée plus virulente apparaisse, mais à long terme, les virus tendent plutôt à s’atténuer. C’est ainsi que la «grippe» russe de 1890 (qui n’était pas une grippe, mais un coronavirus) s’est mutée en maladie bénigne de type rhume saisonnier. »


3cLes exemples des pays qui ont appliqué la stratégie vaccinale ne sont pas encourageants :

Les résultats des vaccins covid19 montrent des courbes de mortalité pré et post vaccination inquiétantes dans les pays qui ont appliqué la stratégie vaccinale :
les vaccinations ont été suivies d’une hausse considérable des contaminations et de la mortalité durant 6 à 8 semaines après le début de la vaccination.

Malgré tout, les campagnes de vaccination se sont étendues mondialement, et ce même aux pays où le covid19 était peu présent (données OMS https://covid19.who.int/). Partout, les campagnes de vaccination ont été suivies d’une hausse considérable des nouvelles infections et de la mortalité pendant plusieurs semaines ou mois. Seychelles, Grande Bretagne, Israël, Chili, Brésil, Koweït, Emirats Arabes Unis, Thaïlande, Cambodge, Népal…

3d – Faut-il vraiment vacciner tout le monde, enfants inclus ?

Vidéo complète ici (repère 8:28)

3e – Quels sont les bénéfices réels de la vaccination ?

> La vaccination n’empêche pas la contamination : on peut être vacciné double dose et rester contaminable et contaminant

L’OMS indique à propos de Sinopharm : « On ne dispose pas actuellement de données suffisantes concernant l’impact du vaccin BIBP contre la COVID-19 sur la transmission du SRAS-CoV-2, le virus responsable de la COVID-19. En attendant, l’OMS rappelle qu’il convient de maintenir et de renforcer les mesures de santé publique efficaces : port du masque, distanciation physique, lavage des mains, hygiène respiratoire en cas de toux ou d’éternuement, évitement des foules et bonne ventilation des lieux clos. »
Article complet ici / Paragraphe « Empêche-t-il l’infection et la transmission ? »

> Quelle est l’efficacité réelle du vaccin Sinopharm (qui est le vaccin actuellement utilisé pour la campagne de vaccination en cours à Maurice) ?
Le taux d’efficacité n’est pas connu ! Il varie de 30 à 80%… Comment expliquer de tels écarts ?
Rapport intermédiaire ici :

4 – Balance Bénéfices/Risques

Sommes-nous sûrs que les vaccins expérimentaux sont efficaces ? Les flambées épidémiologiques montrent que les campagnes de vaccination ont été suivies de l’augmentation des cas positifs et de la mortalité ! 16 pays ont appliqué cette stratégie vaccinale et ont vécu des phases critiques (données OMS https://covid19.who.int/).

Sommes-nous sûrs que les vaccins expérimentaux empêchent les formes graves ?
Professeur Raoult / IHU Méditerranée : « nous ne pouvons pas dire que, sur l’observation que nous avons, les vaccinés font des formes moins graves ».
559 personnes vaccinées contaminées
57 hospitalisées (10%)
7 en réanimation (1,25%)
8 décès (1,45%)

Quelle est la balance bénéfices/risques de la vaccination expérimentale ?
> Le 24 juin dernier, l’étude « The safety of Covid19 vaccinations – We should rethink the policy » par Walach/Klement/Aukema sur les bénéfices/risques de la vaccination a été publiée (lien ici). L’étude met en contexte le fait que les vaccins covid-19 ont fait l’objet d’examens accélérés, sans données de sécurité suffisantes.
> Les chercheurs ont calculé le nombre de personnes à vacciner nécessaires afin d’éviter un décès (NNTV), à partir d’une étude de terrain israélienne.
> Après avoir accédé à la base de données des réactions indésirables aux médicaments (ADR) de l’Agence européenne du médicament et du registre national néerlandais (lareb.nl), ils ont extrait le nombre de cas présentant des effets secondaires graves et le nombre de cas ayant des effets secondaires mortels.
> Le résultat est sans appel, notamment pour le vaccin à ARNm commercialisé par Pfizer : 🔥 Pour éviter un cas covid-19, le nombre de personnes nécessaires à vacciner (NNTV) se situe entre 200 et 700,
🔥 Pour prévenir un décès, le NNTV se situe entre 9 000 et 50 000, avec intervalle de confiance à 95 %, avec 16 000 comme estimation la plus probable.
🔥 Le nombre de cas ayant subi des effets indésirables est de 700 pour 100 000 vaccinations et 16 effets secondaires graves pour 100 000 vaccinations.
🔥 Le nombre d’effets secondaires mortels est de 4,11/100 000 vaccinations.
🔥 Les auteurs concluent que pour 3 décès évités par la vaccination, nous devons en accepter 2 infligés par la vaccination.

> « Background: COVID-19 vaccines have had expedited reviews without sufficient safety data. We wanted to compare risks and benefits. Method: We calculated the number needed to vaccinate (NNTV) from a large Israeli field study to prevent one death. We accessed the Adverse Drug Reactions (ADR) database of the European Medicines Agency and of the Dutch National Register (lareb.nl) to extract the number of cases reporting severe side effects and the number of cases with fatal side effects. Result: The NNTV is between 200–700 to prevent one case of COVID-19 for the mRNA vaccine marketed by Pfizer, while the NNTV to prevent one death is between 9000 and 50,000 (95% confidence interval), with 16,000 as a point estimate. The number of cases experiencing adverse reactions has been reported to be 700 per 100,000 vaccinations. Currently, we see 16 serious side effects per 100,000 vaccinations, and the number of fatal side effects is at 4.11/100,000 vaccinations. For three deaths prevented by vaccination we have to accept two inflicted by vaccination. Conclusions: This lack of clear benefit should cause governments to rethink their vaccination policy. »

Des médecins anglais alertent et demandent l’arrêt immédiat des vaccinations : « URGENT / British report calls for complete cessation of COVID vaccines in humans » (lire ici)

Texte du 11/06/2021 :
An “urgent preliminary report of Yellow Card data” issued by the UK-based Evidence-Based Medicine Consultancy Ltd submitted to the Medicines and Healthcare Products Regulatory Agency (MHRA) states that “the MHRA now has more than enough evidence on the Yellow Card system to declare the COVID-19 vaccines unsafe for use in humans.”

Similar to the U.S. Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS), the MHRA describes the purpose of its Yellow Card system as providing “an early warning that the safety of a medicine or a medical device may require further investigation.”

The report, signed by Evidence-based Medicine Consultancy Ltd and EbMC Squared CiC Director Dr. Tess Lawrie (MBBCh, PhD), says: “we have searched the Yellow Card reports using pathology-specific key words to group the data according to the following five [sic] broad, clinically relevant categories:

  • Bleeding, Clotting and Ischaemic ADRs
  • Immune System ADRs
  • ‘Pain’ ADRs
  • Neurological ADRs
  • ADRs involving loss of Sight, Hearing, Speech or Smell
  • Pregnancy ADRs”

The report goes on to say: “We are aware of the limitations of pharmacovigilance data and understand that information on reported Adverse Drug Reactions should not be interpreted as meaning that the medicine in question generally causes the observed effect or is unsafe to use. We are sharing this preliminary report due to the urgent need to communicate information that should lead to cessation of the vaccination roll out while a full investigation is conducted. According to the recent paper by Seneff and Nigh, potential acute and long-term pathologies include:

  • Pathogenic priming, multisystem inflammatory disease and autoimmunity
  • Allergic reactions and anaphylaxis
  • Antibody dependent enhancement
  • Activation of latent viral infections
  • Neurodegeneration and prion diseases
  • Emergence of novel variants of SARSCoV2
  • Integration of the spike protein gene into the human DNA

“It is now apparent that these products in the blood stream are toxic to humans. An immediate halt to the vaccination programme is required whilst a full and independent safety analysis is undertaken to investigate the full extent of the harms, which the UK Yellow Card data suggest include thromboembolism, multisystem inflammatory disease, immune suppression, autoimmunity and anaphylaxis, as well as Antibody Dependent Enhancement (ADE).”

The report concludes: “The MHRA now has more than enough evidence on the Yellow Card system to declare the COVID-19 vaccines unsafe for use in humans. Preparation should be made to scale up humanitarian efforts to assist those harmed by the COVID-19 vaccines and to anticipate and ameliorate medium to longer term effects. As the mechanism for harms from the vaccines appears to be similar to COVID-19 itself, this includes engaging with numerous international doctors and scientists with expertise in successfully treating COVID-19.« 

“There are at least 3 urgent questions that need to be answered by the MHRA:

  1. How many people have died within 28 days of vaccination?
  2. How many people have been hospitalised within 28 days of vaccination?
  3. How many people have been disabled by the vaccination?”

Rappel du Covid-19 vaccine analysis overview au 14/06/2021 (en ligne ici) :



3F – ZOOM sur les effets secondaires de la vaccination EN UE ET FRANCE :

Il y a plusieurs types de vaccins. Les vaccins administrés à Maurice sont AstraZeneca/Covishield, Covaxin et Sinopharm.

Les effets secondaires de la vaccination sont répertoriés quotidiennement en France et zone UE ici ; elles ne concernent pas les vaccins Covaxin ni Sinopharm (qui ne sont pas injectés en UE) car nous n’avons pas de données publiques sur la pharmacovigilance de ces vaccins injectés à l’île Maurice.

Données FRANCE : l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) publie ses rapports hebdomadaires avec synthèse et faits de pharmacovigilance.
Surveillance pour la période 14/05/2021-20/05/2021 : voir l’article
(télécharger le dossier « Consulter la synthèse des résultats et les faits marquants »)



Aucune donnée disponible
à ce jour
sur les vaccins « classiques »
à virus désactivé
Covaxin et
Sinopharm à part les données du rapport intermédiaire.

A NOTER :
ASTRAZENECA/VAXZEVRIA A ETE ADMINISTRE A MAURICE SOUS LE NOM COMMERCIAL « COVISHIELD ».

Données UNION EUROPEENNE : l’AME (Agence du Médicament Européenne) ou EMA (European Medicines Agency) publie les statistiques quotidiennes des reports d’effets secondaires. Surveillance pour les vaccins COVID19 : voir les chiffres
(aller à la lettre « C » et chercher « COVID » dans la liste proposée)


COVID-19 MRNA VACCINE MODERNA (CX-024414)


COVID-19 MRNA VACCINE PFIZER-BIONTECH (TOZINAMERAN)


COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA (CHADOX1 NCOV-19)

COVID-19 VACCINE JANSSEN (AD26.COV2.S)

A noter : Facebook n’autorise pas la publication du lien du site

5 – Les effets secondaires à Maurice

Données ILE MAURICE : nous n’avons aucune donnée publique de pharmacovigilance.

A savoir : si après la vaccination, vous souffrez d’effets secondaires, vous devez les rapporter à l’hôpital public. Une fiche AFEI doit vous être remise ! Photographiez-la ou demandez une copie !

En l’absence de données officielles, un Monkey Survey a été mis en place par l’équipe My Body My Choice My Voice. Les données sont collectées de façon anonyme et sont compilées régulièrement. Elles sont publiées ici à partir du 1er Juillet 2021.

NOUS réclamons des données publiques sur les effets secondaires des vaccins injectés à maurice.

Article « L’Express.mu » du 9 juin 2021 :

Covid-19 – vaccins: quels effets sur les règles ?
Après leur seconde dose de vaccin contre le Covid-19, plusieurs Mauriciennes ont noté des anomalies au niveau de leurs règles. Avec l’obligation de vaccination pour le personnel de l’Education et de la Santé, plusieurs femmes se questionnent sur leur fertilité, à l’exemple de Maya, une trentenaire, vaccinée au Covaxin en mars et avril. «Je n’ai jamais eu autant de douleurs. Celles-ci étaient concentrées au ventre et étaient si fortes que je ne pouvais plus me lever», constate la jeune femme, qui est formatrice. Ces anomalies se sont étalées sur plusieurs jours. Idem pour Emma, la trentaine, et Jena, 28 ans.

«Mes règles étaient décalées d’une quinzaine de jours. J’avais des bouffées de chaleur, nausées et douleurs d’une intensité de 7 sur 10. Pourtant, d’habitude, je ne ressens même pas de douleurs», explique cette dernière. L’enseignante indique aussi que la durée était de trois jours uniquement. N’ayant jamais connu de tels symptômes lors de cycles précédents, Jena s’interroge sur l’impact du vaccin. De son côté, Emma  a ressenti des douleurs atroces de la tête aux pieds ainsi qu’une grosse fatigue avant et pendant ses règles. Sophie, 25 ans, a aussi eu des douleurs et un retard de ses règles après sa première dose en mars et la deuxième en avril. «J’ai eu des douleurs insupportables au niveau du bassin et des jambes et mes règles ont coulé de manière anormale. Elles s’arrêtaient et recommençaient après un jour.» 

Qu’est-ce qui explique cela ? Selon un gynécologue obstétricien, qui a voulu garder l’anonymat, des douleurs musculaires sont tout à fait normales, mais pour les retards, entre autres, il dit ne pas pouvoir se prononcer car il ne connaît pas l’état de santé de chaque patiente. «Tous les vaccins donnent des douleurs musculaires. C’est normal que ces femmes ressentent des douleurs lors de leurs règles après les doses de vaccin. Toutefois, si cela persiste, il leur faut consulter un médecin.» 

De son côté, le Dr Laurent Musango, représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), suggère aux Mauriciennes ayant ressenti ces effets menstruels d’en informer le comité de vaccination. «Il y a une unité de pharmacovigilance qui donne les rapports aux producteurs des vaccins et à l’OMS. Si c’est quelque chose qui n’a pas été constaté dans les essais cliniques, ce sera pris en considération. Pour l’instant, par rapport à nos données existantes, rien n’est lié à la menstruation des femmes», nous a-t-il déclaré. 

Par ailleurs, quand la campagne de vaccination au Covaxin a débuté à Maurice, on avait dit à de nombreuses femmes (des internautes qui ont pris contact avec nous), de ne pas tomber enceinte dans les six mois suivant la première et la deuxième dose du vaccin. Est-ce parce que le vaccin affecte la fertilité ? La Dr Catherine Gaud, conseillère au ministère de la Santé, affirme : «Même si on a formé les médecins, lorsqu’ils ont administré le Covaxin, ils ont beaucoup parlé de leurs propres réserves aux patientes, alors qu’à l’heure actuelle il est prouvé que le vaccin ne fait rien aux femmes qui veulent avoir des enfants.»
L’Express / 9 Juin 2021 / https://www.lexpress.mu/article/394942/covid-19-vaccins-quels-effets-sur-regles

Quelques témoignages :

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